« Et si jamais ton cœur venait à pleurer, laisse la vie y couler ... Sache que dans tes yeux ainsi éclaircis, l'on verra ton âme qui sourit! » ~ Jyotananda

NOTE d'ambiance : à chaque page, un accompagnaimant musical se propose pour vous inciter à un rythme de lecture, à écouter les vibrations entre les mots, à goûter en même temps le dedans, l'enveloppant, l'inspirant ... « notre » moment d'intimité. Ici, ton âme n'est jamais seule!

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vendredi 24 mars 2017

Le PASSAGE ... un bouleversemant amour

Petit ou grand, un passage qui se présente à toi, peut devenir tout un présent.

Souvent, une immense grâce s'y cache et se révèle chemin faisant.

Il n'en tient qu'à nous, qu'à toi et moi, malgré l'émoi qui nous fait trembler, il n'en tient qu'à nous, de choisir.

Choisir de récolter la grâce et semer en passant, en passante : l'amour ...

Bons passages!
~ Jyotananda


lundi 13 mai 2013

La PATIENCE c’est la SCIENCE du PAS et l’ART du PASSAGE


Être patiente, c’est reconnaître et respecter la nature et le rythme de tout. Tout ce qui existe a son battement de vie propre, son rythme de gestation, sa façon d’éclore, 
de naître, de se développer, d’exister et de se transformer... 

Rien, absolument rien ne peut être forcé, ni contraint sans conséquence.  

Aucune intention, aucune idée, aucune espèce, aucune étape... rien.                               
Avançons avec patience, au rythme de nos pas sages! 
~ © Jyotananda Sathyam​





mardi 25 septembre 2012

L'automne 2012, une vie qui trépasse



Suis-je une âme à l’automne de sa vie
Ou bien c’est ma planète qui transite
C’est ma Terre qui se meurt pour renaître

Je suis tellement pas suicidaire
En moi, le mouvement est tout le contraire
Je suis un être vibrant, tellement vivant
Errant parmi des survivants et des morts-vivants
De plus en plus de survivants
«  Les feuilles mortes se ramassent à la pelle »
Disait un autre poète, parlait-il aussi de ces humains survivants
Que l’on gave le jour pour les endormir
Et, le soir venu, une dose comprimée
Pour s’assurer qu’ils ne s’éveilleront pas

Je suis un être éveillé
Je dors de moins en moins la nuit
Je deviens une veilleuse dans le noir
La nuit, je ne lis plus pour me rendormir... je luis


Je ne vois plus de monstre dans mes rêves
Je ne rêve plus, je ne dors plus
Et les monstres, je les vois le jour
En plein jour, on les voit si bien à la lumière
Et c’est eux qui ont peur quand je leur souris

J’aime, de plus en plus, la nuit
Dans tout les sens, pour son essence
Car j’aperçois d’autres veilleuses,
Des femmes, à l’intérieur des maisons
Et je regarde dehors pour voir les veilleurs,
Des hommes, réverbères dans les rues

Je vis d’amour la nuit
Avec des êtres vivants, vibrants
Ceux et celles qui ne dorment plus
Ces petites lumières qui scintillent
Ces feuilles d’automne qui s’envolent
Plutôt que de se laisser tomber à terre
En renonçant… Elles, elles s’élèvent
Pour faire le passage, pour rester vivantes


Bonne journée et surtout, une douce nuit lumineuse…