« Et si jamais ton cœur venait à pleurer, laisse la vie y couler ... Sache que dans tes yeux ainsi éclaircis, l'on verra ton âme qui sourit! » ~ Jyotananda

NOTE d'ambiance : à chaque page, un accompagnaimant musical se propose pour vous inciter à un rythme de lecture, à écouter les vibrations entre les mots, à goûter en même temps le dedans, l'enveloppant, l'inspirant ... « notre » moment d'intimité. Ici, ton âme n'est jamais seule!

jeudi 22 juin 2017

Ne rien attendre et être dans la gratitude au présent!


Il y a quelques jours, alors que je finissais d’en finir avec tous ces vieux patterns, comportements et scénarios dramatiques qui remontent sans cesse et n’ont plus aucune utilité dans ma vie … j’ai aussi décidé d’en finir avec les fameuses attentes.
 
Non seulement je n’ai plus envie d’attendre après les autres, après le temps, après l’argent, après les autorisations et les permissions, après je ne sais plus quoi pour vivre ma vie, pour goûter ce paradis terrestre qui s’étale devant et autour… mais j’ai surtout réalisé que je n’avais plus envie, ni besoin, d’attendre des signes, des indications supplémentaires de la Vie, des Dieux et des Déesses, de l’Univers, ni des guides spirituels (incarnés(1) ou non) qui m’ont merveilleusement accompagnée ces dernières années dans mon intense parcours vers l’éveil.

J’ai réalisé et accepté que j’ai déjà tout reçu ce dont j’ai besoin et que j’avais clairement demandé. Les messages, les indications, les conseils, le soutien qui se matérialise constamment … TOUT est déjà là dans ma vie! J’ai tous les pouvoirs en main et les réponses en moi.

mercredi 17 mai 2017

SI UN JOUR TU T'AVENTURES

Si un jour tu t’aventures 
à l’intérieur de toi
sache que résonnera 
une musique unique
que chacun de tes pas
petit ou grand te libèrera

Si un jour tu t’aventures
au cœur de ta vie
pars en silence
parce que le chemin
de mille façons te parlera

Si un jour tu t’aventures
ne sème que l’amour
tout au long de ta route
ainsi tu retrouveras, un jour
des âmes en fleurs pour ton retour

Car on revient toujours
par le chemin de l’amour
~ © Jyotananda Sathyam​
17 mai 2014




mardi 16 mai 2017

La CLÉ de notre SÛRE VIE : l’HUMILITÉ entre NOUS et face à la TERRE mère!

Entre nous …
Devenir humble face à nos frères et sœurs humaines, nécessite de reprendre conscience de notre vraie et profonde nature, de retrouver l’essence de notre humanité, d’être reconnaissant et reconnaissante pour cette vie humaine qu’il nous est donné d’expérimenter et d’en honorer l’inestimable valeur en la respectant, la préservant et l’aimant dans toutes ses formes d’expression … en moi et chez l’autre.

Dans le courant de nos vies, vivre humblaimant c’est d’abord reconnaître nos limites physiques et l’arrogance de notre ego dans sa prétention à vouloir et pouvoir dominer la matière et la vie et, ensuite, c’est assumer notre responsabilité face à l’infini pouvoir de notre esprit quand il s’allie à l’intelligence suprême du cœur.

Et, de là, rayonnant de notre consciente et bienveillante humanité, pouvoir se relier, du cœur de soi au cœur des autres êtres humains. En toute connaissance de notre essence commune et en gratitude reconnaissante pour nos spécificités individuelles. 

Face à la Terre …
L’humilité, pour les Terriens et Terriennes de toute espèce (humaine, végétale, animale, minérale, etc.) c’est d’accepter la force supérieure des éléments vivants, l’intelligence remarquable des systèmes naturels, la parfaite orchestration des Lois naturelles et universelles ainsi que l’immense beauté de cette Terre et de tout ce qui y vit. C’est la respecter et cesser de l’exploiter et se l’approprier, c’est renoncer à se battre contre elle et déclencher ses réactions naturelles et plutôt chercher à mieux la connaître et la comprendre afin de mieux vivre et plus longtemps en corps … en son cœur, notre être bercé par son abondance et générosité naturelles.

Sans l’incarnation de cette authentique humilité, les êtres humains de la présente civilisation finiront bien par s’auto-détruire encore une fois et la Terre nous survivra ... encore une fois !
~ © Jyotananda Sathyam​




jeudi 11 mai 2017

CONSCIENCE et AMOUR pour élaborer SON propre BAUME PARFUMÉ !

Tout ce que je cultive en moi … fleurit
Tout ce que j’ignore en moi … flétrit

Tout ce que j’aime de moi … s’épanouit
Tout ce que je n’aime pas de moi … pourrit

Toute blessure que je soigne … cicatrise
Toute blessure que je néglige … demeure sensible

Et tout cela est vivant en moi, près de la source qui me nourrit, en train de fleurir ou de flétrir, de s’épanouir ou de pourrir, de cicatriser ou de me faire souffrir.
Et tout cela se dégage de moi en vibrations et se répand en un parfum autour de mon corps.

Oui, tout ce qui vit en moi constitue l’essence et la puissance de mon baume parfumé … l’amour et les peurs, la vérité et les illusions, les caresses et les agressions, tout ! 
~ © Jyotananda Sathyam​







samedi 6 mai 2017

L'ÉVEIL au COEUR de sa NUIT


Par foi, il faut
que l'être s'éveille à nouveau,
une fois en corps, seul,
au coeur de sa propre nuit
pour retrouver sa lumière qui y luit
et ranimer en son âme
l'amour propre.

~ Jyotananda Sathyam








dimanche 23 avril 2017

Confier OMBRE et LUMIÈRE à la RIVIÈRE


Accueillir son ombre et sa lumière
bien les traiter à l’amour en soi
puis les confier à la rivière

Poursuivre ainsi 
le courant de sa propre vie
en toute conscience 
de ce qu’on laisse derrière …

~ © Jyotananda Sathyam​





vendredi 21 avril 2017

CICATRISER synonyme de GUÉRIR !

Et le processus de cicatrisation passe par :

1. RECONNAÎTRE que l’on est blessée, blessé
Peu importe qui ou comment l’on a été blessée (une situation, une autre personne ou soi-même), volontairement ou pas, physiquement ou affectivement … il faut accueillir et reconnaître la blessure, sans honte et avec amour, pour pouvoir se soigner et guérir car cela est en notre pouvoir et notre responsabilité!

2. Avoir le COURAGE d’EXPOSER sa cicatrice à la LUMIÈRE, à l’AMOUR
Que la blessure soit intérieure affectant notre cœur ou encore sensible sur notre corps, vient un moment où, pour permettre la cicatrisation (guérison) complète, après avoir soigné avec tous les baumes possibles… il nous faut, avec courage malgré la vulnérabilité, exposer notre cicatrice à la lumière. 

De même, que nous demeurons responsable d’être vigilant et vigilante pendant cette exposition, reconnaissant notre zone sensible avec bienveillance. Ce n’est pas le devoir des autres de faire attention à nous et encore moins de deviner que nous sommes vulnérables, surtout si nous ne le faisons pas nous-même. Le courage et l’humilité ce n’est pas de faire comme si on était pas blessé, mais bien de prendre soin de soi et de demander de l’aide si nous en avons besoin, en tout temps et surtout le temps où l’on doit exposer sa blessure, sa vulnérabilité et sa sensibilité.

Cicatriser, pour le corps ou le cœur, veut dire « apaiser la douleur et refermer la plaie. »  Cela veut dire d’aller jusqu’au bout du processus de guérison, de pardonner (qui ou quoi que l’on tienne responsable de cette blessure), de ne pas s’abandonner ou s’infliger davantage de souffrance en ne prenant pas soin de la cicatrice pour qu’elle se referme naturellaimant en l’exposant à la lumière et l’air ambiant, sans s’infecter de l’intérieur ou de l’extérieur.

Et je vous partage, bien humblaimant, que lorsque j’étais enfant, j’éprouvais un malin plaisir à arracher mes "gales" (au Québec on nomme ainsi le tissu cicatriciel primaire) ou tout bout de peau morte jusqu’à la zone encore à vif. Et je pouvais remettre cela, deux, trois, quatre ou cinq fois avant de laisser la plaie guérir d’elle-même. Je n’ai pourtant jamais été masochiste ou aimé souffrir physiquement, au contraire. Mais bon, pourquoi aimais-je cette sensation physique de déclencher la douleur? Je crois que je découvrais, bien maladroitement, le pouvoir que je pouvais avoir sur mon corps, ma liberté de choisir comment je peux et veux guérir quand je suis blessée, comment je réagis quand j’ai mal et surtout que je peux me faire mal moi-même.

Ainsi, je prenais conscience de :  "Quand je suis blessée, est-ce que je fais alors ce qui est le mieux pour moi?" Et j’ai mis bien bien du temps à comprendre, longtemps après avoir arrêté d’arracher les tissus cicatriciels primaires « visibles », j’ai continué à nier les blessures au cœur, à faire comme si je n’étais pas blessée, à porter le masque de l’insensibilité, voulant faire croire (car croyant moi-même) que je disposais d’une réelle force intérieure … un peu comme si je renonçais à de vraies intentions bienveillantes, à recevoir une attention pleine d’amour - et les soins concrets - plutôt que de risquer de perdre l’appréciation de l’autre (que je considérais à tort comme une marque d’amour) pour la fausse force que je démontrais face à toute forme de douleur. 

En terminant, peut-être nous rappeler que le soleil, que la lumière intérieure, c’est … l’amour! 
Oui, l’AMOUR est le baume essentiel pour toute blessure et ses séquelles intérieures, car il y en a toujours. Et l’arbre est un grand maître dans cet art de la cicatrisation naturelle, inspirons-nous en si nécessaire.
 ~ © Jyotananda Sathyam​




mercredi 19 avril 2017

De l'AMOUR, de la LIBERTÉ et de la CONFIANCE sur la route de l’éveil en soi...

La plus importante prise de conscience que j’ai pu faire sur ce chemin de guérison, d'éveil et d'épanouissement c’est de réaliser ou plutôt d’intégrer, jusqu'au plus profond de mes entrailles, cette vérité que : « Tout est en nous, tout passe d’abord et toujours à travers nous, tout existe à l’intérieur avant que l’on puisse le manifester et le sentir à l’extérieur! » (Et l'intégration n'est pas entièrement complétée, rassurez-vous...).

Cela implique que l’on ne pourra jamais aimer l’autre plus que soi-même ou donner à autrui ce que l’on ne se donne pas à soi-même. Ressentir ou penser le contraire est une illusion dont on rencontre les limites tôt ou tard. Ici, c’est un rappel du second enseignement christique  « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » qui prend tout son sens. Le premier étant « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force », ce qui signifie que si l’on honore un Dieu, ou l’Univers, une Énergie quelle qu’elle soit (la Vie tout simplement)… Il nous faut honorer et aimer toute sa création, donc soi-même intégralement, totalement d'abord et avant tout puisque c'est de là que tout part. 

Cela sous-entend aussi que toute liberté ou pouvoir auxquels l’on aspire et que l’on croit avoir laissés aux autres sur nous puisque l’on s’acharne à leur demander de nous l’accorder… est une quête sans fin, une demande irréalisable. Car, si nous ne ressentons pas ce pouvoir en nous d’abord ou si nous ne pouvons nous-mêmes accorder à l’autre la liberté que nous lui demandons de nous accorder… C’est que nous ne connaissons pas l’essence profonde ou la vraie nature du pouvoir et de la liberté. C’est que nous ne maîtrisons pas le pouvoir de l’amour, ni ne ressentons la liberté d’aimer et d’être aimée. 

Et finalement, il en va de même de la confiance en soi… Car la confiance que l’on peut avoir en l’autre dépasse rarement la confiance que l’on a en soi. Comment croire en l’amour ou en l’autre si l’on ne croit pas en l’authenticité de l’amour qu’il nous porte, ou si l’on ne s’en sent pas digne? Comment croire en l’amour ou en soi quand on ne croit pas en l’amour que l’on donne, si on ne peut l’estimer à sa juste valeur ou plutôt si l’on ne peut reconnaître la valeur de notre ÊTRE quand on se donne (ou s’abandonne) à un autre même si l’on ne se sent pas aimée, honorée. 

L’amour de soi, que l’on appelle aussi l’amour « propre », est à la base de la confiance en soi et représente le passage « obligé » vers l’amour du Soi, le grand Soi. Cet Amour qui permet à l’Énergie divine de nous traverser comme un simple canal ou à l’Univers d’exister en notre être autant qu’à l’extérieur!

L’Amour doit circuler en toute liberté, sans que l’on n’y mette aucune barrière, sans que l’on s’en protège ou qu’on le « calcule » pour être sûr que ça balance dans une relation, quelle qu’elle soit… Cela n’est pas et ne sera jamais de l’amour authentique, libre, sans condition et sans attente!

Je nous aime… belles âmes en épanoui semant que nous sommes!
NAMASTE!

~ © Jyotananda Sathyam​
Original du 19 avril 2013










mardi 11 avril 2017

De l’importance de distinguer et allier DÉVELOPP'AIMANT PERSONNEL et ÉPANOUI SEMANT SPIRITUEL …

Imaginons qu’il est question d’un jeune arbre. Le développ’aimant personnel correspondrait à la croissance essentielle des premières racines et à la pousse des branches principales sur le tronc, représentant un peu le développement des bras et des jambes sur un corps humain. Ce qui nous ramène à notre « chair » sujet humain …

Le développ’aimant personnel concerne ainsi toute activité et démarche entreprise afin de mieux se connaître comme personne humaine incarnée ou de mieux se sentir dans certains aspects de notre vie. De même, et c’est ici l’importante distinction à faire avec l’épanoui semant spirituel, le développ’aimant personnel vise à accroître notre champ de connaissances, d’une part, et d’expériences d’autre part. Explorer et expérimenter le vaste univers des mille et unes possibilités d’action et de transformation offertes à l’être humain. C’est le processus de conscientisation de tout notre potentiel à FAIRE, à réaliser et concrétiser dans la matière. Plus l’on s’engage avec conscience dans un processus de développ’aimant personnel, plus on fait des choix dans ce sens, en se fixant certains objectifs à atteindre, plus les résultats viendront modifier la CONFIANCE en SOI, notre confiance en nos capacités à manifester et matérialiser, à créer quelque chose de tangible et concret ou à influencer et entraîner des transformations dans le déroulement de la vie.

L’épanoui semant spirituel, quant à lui, concerne l’exploration intérieure, la découverte de qui nous sommes au-dedans (l’infini aimant subtil) et au-delà de l’incarnation (le vivant immatériel). C’est à la fois la reconnaissance et l’expérimentation de ce qui existe à l’intérieur et à l’extérieur de l’aspect incarné de notre humanité. Choisir de s’épanouir dans la spiritualité, c’est vouloir toucher et sentir en utilisant d’autres sens et d’autres capacités de perception qui ne concerne pas la matière. L’épanoui semant spirituel concerne notre FOI. Non pas cette foi que l’on considère basée sur des croyances aveugles, mais bien une foi qui se consolide au fil des expériences vécues et ressenties très consciemment, tout aussi réelles donc que celles faites dans la matière car elles sont ressenties et vécues dans l’être et cet être est bien réel. Le chemin spirituel nous entraîne à connaître et expérimenter des réalités dépassant le cadre du matériel, mesurable et quantifiable. Nous pénétrons alors ici le vaste monde du perceptible, du sensible et vibrant, du qualifiable mais inexplicable, de l’accessible insaisissable, de l’existence dans son essence.

Explorer l’univers de notre foi, c’est toucher la réalité de ce que l’on croyait possible et vivant. Cela nous amène à mieux nous connaître, à mieux connaître et vivre ce qui dépasse les limites de l’incarnation. Ainsi, plutôt que de découvrir tout ce que nous pouvons faire et créer dans la matière, l’on prend conscience de l’ÊTRE et de sa vie, de qui nous sommes dans l’immatériel. Ces découvertes, cette relation qui se développe par notre existence et notre présence dans un autre espace-temps, dans d’autres dimensions, ce lien qui se concrétise avec l’invisible mais perceptible, consolide notre ESTIME de SOI. L’estime de soi, c’est la reconnaissance et la valorisation, en toute humilité, de l’être dans sa plénitude, dans tous les aspects de son existence, dans le vibrant subtil de notre humanité. C’est la conviction et la connaissance inaltérable qui s’installent quant à la nature et l’essence de l’être que nous sommes et de cette vie qui nous traverse, au-delà de toute matérialité et de notre corps.

Tout comme le développ’aimant personnel, l’épanoui semant spirituel fait lui aussi croître des racines, en profondeur cependant et il manifeste la vie dans les bourgeons et les feuilles, dans l’impermanence donc. Ainsi, tous deux nourrissent et permettent des mouvaimants différents de la vie en soi, nous entraînant dans deux chemins possibles de l’expérimentation d’une vie humaine. Deux chemins qui nous interpellent chacun leur tour quand ils se rapprochent puisqu’ils se présentent longtemps en parallèle.

Puis, en fonction de nos choix, deux chemins qui se rencontreront peut-être un jour, le jour où ils se croiseront dans le seul espace qu’ils traversent tous deux. Là où tous deux découvrent leur propre version de … l’amour au COEUR de l’être humain!

Ainsi, l’on comprendra que l’amour, l’AMOUR de SOI (tout autant que l’amour de l’autre bien sûr), se développe et s’approfondit vraimant en se fondant sur ces deux piliers, en se déployant dans ces deux axes que sont la confiance en soi et l’estime de soi.
~ © Jyotananda Sathyam



lundi 10 avril 2017

Que le SENS te MÈNE à l'ESSENTIEL

Quelque soit le sens
que tu utilises pour sentir, 

peu importe dans quel sens
tu chemines, 
l'important est que cela
te mène à l'essentiel 

au cœur de ton être!
 
~ © Jyotananda Sathyam










samedi 8 avril 2017

L'âmour, notre présence dans tous ses états


Plus tu offres simplaimant une présence à l’autre,
plus cette présence est pleine de vie, de reconnaissance,
de gratitude et d’amour,

plus cette présence est dénuée
de toute attente, de tout projet,
de tout jugement,

plus cette présence
devient un vivant présent
que l’autre peut offrir à son âme,
l’espace-temps où l’être peut se poser,
son corps se reposer et son cœur s’exposer.

« Fais que ta présence transmette
les plus aimantes ondes et vibrations de la vie.
Soyons l’âmour dans tous ses états … »

~ © Jyotananda Sathyam



Il y a le RÊVE et la RÉALITÉ entre l'ILLUSION et la VÉRITÉ !

L'heure est à lever les voiles, qu'en nous elles se dévoilent ...

Le moment le plus désagréable dans un rêve … l’éveil!

Une joie des plus agréables sur le chemin de l’éveil … la fin de l’illusion!

Jyotananda Sathyam

vendredi 31 mars 2017

Ces mille et une LIBERTÉS d’ÊTRE que nous AVONS mais que nous IGNORONS …

Oui, pendant que nous combattons avec force pour reconquérir des libertés extérieures perdues ou, qu’en réaction à nos palpitantes peurs, nous résistons pour ne pas perdre celles que nous croyons « avoir » mais qui dépendent d’un pouvoir extérieur à nous. Par exemple, de la vie elle-même, d’un hasard ou d’une force quelconque (selon nos croyances et intimes convictions) ou de la volonté d’une ou plusieurs personnes à qui nous avons consenti (plus ou moins consciemment, bien sûr) beaucoup de pouvoir sur cette liberté … 

Oui, trop souvent, nous ne nous concentrons que sur l’idée d’« AVOIR » un droit et un pouvoir sur certaines libertés EXTÉRIEURES. Ce faisant, il ne nous reste plus assez d’énergie pour PERCEVOIR et RÉALISER, avec tous nos sens en éveil, une prise de conscience qui concrétiserait et nous convaincrait intimaimant de l’existence de ces autres réalités, de ces autres libertés. Toutes celles que sont nos libertés d’être INTÉRIEURES. Plus d’énergie non plus pour AGIR avec tout ce pouvoir intérieur, le nôtre, qui nous permettrait d’INCARNER et MATÉRIALISER ces autres réalités et LIBERTÉS d’ « ÊTRE ».

Difficile et long le chemin pour réaliser, accepter et assumer qu’intérieuraimant nous sommes libres ? Oui, nous le croyons souvent, « impossible » peut-être pensons-nous parfois…

La question est plutôt : « Selon moi, le chemin vers l’acquisition ou la protection de toutes ces libertés extérieures est-il vraiment plus facile et moins long ? »

En attendant que vous trouviez la réponse intérieure qui résonne authentiquaimant du plus profond de votre être, je propose celle-ci … sondez-la !

OUI, il nous est possible de libérer cet être intérieur, nous en avons tout le pouvoir, la légitimité, sûraimant le besoin et presque le « devoir » de le faire. Et ce chemin est plus accessible, plus facile et même plus court que l’autre vers la liberté extérieure. La seule condition, c’est de le choisir quand nous sommes à une croisée des chemins et de s’y engager. Ce qui ne veut pas dire que nous ne pouvons pas avoir de l’influence et un pouvoir sur ce qui se passe concernant ces libertés extérieures. Cet autre chemin, que nous n’avons pas pris, il existera en parallèle, plus ou moins près de nous, plus ou moins présent à notre esprit et plus ou moins important, tant et aussi longtemps que nous lui accorderons de l’importance.

Car, plus nous réalisons que nous disposons de tant de libertés intérieures, plus nous concentrons nos intentions et nos énergies à déployer et profiter de ces libertés, de notre liberté intérieure … plus la lutte concernant la seule forme extérieure de ces libertés prend un tout autre sens, parfois même elle n’est presque plus nécessaire.
Le mot qui résume ces libertés intérieures ou l’énergie sur laquelle se fonde notre liberté intérieure, encore une fois, comme au fond de toutes les histoires essentielles, c’est « AMOUR ».

Quand je choisis l’AMOUR et sa plénitude, plutôt que la peur et tous les manques qu’elle me fait ressentir et toute l’énergie qu’elle mobilise en moi, je réalise que, face à l’amour, avec l’amour et pour l’amour :

~ la liberté de CHOIX … JE l’AI !
~ la liberté d’EXPRESSION … JE l’AI !
~ la liberté de MOUVAIMANT … JE l’AI !
~ la liberté d’ACTION … JE l’AI !

Et tant d’autres libertés … que j’ai grâce à l’AMOUR !

Le jour où nous commençons à vivre pleinaimant avec cette liberté intérieure qui est d’aimer, de le sentir, de l’exprimer et de le vivre, nous nous retrouvons avec une telle énergie à incarner, avec tellaimant de choix offerts et avec tant de possibles à vivre … à chaque instant!

Oui, quand je me sens libre d’aimer, que j’assume ce pouvoir et les responsabilités qui viennent avec … je choisis comment je vais le vivre en restant dans l’amour avec tout ce qui m’entoure aussi, je choisis ensuite, tout aussi libraimant comment je vais l’exprimer et le vivre.

Face à tout (les situations matérielles) ce qui m’entoure, face à tous ceux et celles (les situations relationnelles) qui gravitent autour de moi et face à ce que la Vie (la situation présente) me propose à chaque instant … je choisis d’agir au nom, en fonction, en reconnaissance et avec cette liberté d’amour et ce pouvoir d’aimer qui sont en moi, en toi, en nous !

En m’inspirant d’une fleur qui, au printemps sortira de terre, malgré tout, après avoir courageuse aimant, déployé ses racines dans une amoureuse connexion avec la terre où elle s’est implantée.

Chère âme, bon printemps 2017 et à la joie d’humer ton parfum ! 

~ © Jyotananda Sathyam



mardi 28 mars 2017

C’est avec un certain trac mais une très grande joie … que je vous présente ici, ou plutôt, souhaite que vous ressentiez (pour mieux comprendre) ce qu’est
l’ « ACCOMPAGNAIMANT SPIRITUEL HOLISTIQUE » que je vous propose ici-même (avec plus amples détails) sous l'onglet du même nom.


En toute authenticité, avec passion et émotion, j’ai tenté de vous entraîner à la découverte, en abordant tout par le biais de l’AMOUR. Car, c’est l’essence même de cet accompagnaimant et ce qui l...e distingue de l’ensemble des autres approches, plus ciblées j’en conviens !

Dans l’énergie printanière, un peu à la façon d’un arbre bourgeonnant, je me suis permis d’exprimer bien des élans (énergie de Mercure étant dans l’air pour nous tous et toutes d’ailleurs). Espérant ainsi vous laisser entrevoir certains des multiples angles d’approche qui peuvent être utilisés et des aspects qui peuvent être abordés pendant les séances d’un tel accompagnaimant.

Et bien sûr, je ne m’en cache pas … c’est ma façon de vous convier à entreprendre ce voyage intérieur en me choisissant pour vous accompagner pour faire un bout de chemin ensemble ou tout simplaimant d’être votre guide, plus ponctuellaimant le temps de traverser certains passages.

Si le cœur vous en dit ou que l’âme vous souffle à l’esprit …

Rappel : L'accompagnaimant est offert en Skype à distance et en personne (région de Montréal.)
~
Jyotananda

samedi 25 mars 2017

Le DISCERNAIMANT : l’outil à privilégier en ces temps de confusion …

Le discernaimant m’apparaît l’outil essentiel à utiliser pour mieux choisir et bien exercer notre pouvoir de manifestation tout en restant bien ancrée sans s’enliser, ni sombrer.

La plupart d’entre nous sommes aux prises avec d’importants mouvaimants d’élévation, de libération, de transformations, de détachaimants (d’ascension énergétique en fait) qui alternent avec des sensations toutes aussi intenses d’être retenue en arrière, d’être si solidaimant attachée à une croyance, une règle, une forme de relation, une certitude, une façon d’être ou de faire, une volonté, mille et une illusions et sécurités et autant de peur.

À tel point que nous pouvons nous sentir écartelée, en pensée et en corps. Écartelée au point que, soit la résistance à cette tension créée va finir par nous rendre complètaimant rigide et que nous allons briser ensuite à la moindre secousse supplémentaire ou, écartelée au point que chaque partie de nous qui tire de son côté va nous faire éclater en pièces détachées.

Si vous pouvez déjà ressentir ce phénomène en toute conscience, c’est là que le discernaimant peut intervenir et se révéler essentiel. Car ces étiraimants intérieurs ressentis entre l’aspect divin de nous qui monte en vibration et l’aspect charnel qui se consacre à poursuivre son incarnation s’entremêlent avec un phénomène identique vécu sur le plan relationnel. C’est-à-dire que, étant dans un état plus avancé d’ouverture, de sensibilité, de perception et de réception … nous captons cela chez toutes les personnes que nous approchons et qui en font l’expérience en même temps mais plus ou moins consciemment. Et plus nous sommes proches affectivaimant, c’est-à-dire dans une relation ou le cœur est ouvert, plus nous mêlons nos vibrations à celles de l’autre et c’est là que doit impérativaimant s’exercer le discernaimant.

Car, les sentiments vont s’emmêler. Plus l’autre personne est aspirée vers le bas, sans en être assez consciente, plus vous risquez d’être entraînée vous aussi. Et c’est là que vous serez encore une fois écartelée. Et, de deux façons cette fois. La première façon, c’est entre votre désir d’aider et votre capacité à faire confiance à l’autre et à la vie qui suit son cours quand vous serez entraînée à vouloir faire « avec » ou même à la place de l’autre ce qu’il faudrait faire (selon nous, bien sûr) afin qu’elle ne sombre pas.


Et la deuxième façon sera entre tout le « matériel » inconscient de l’autre que vous allez porter aussi en vibrations et qui va s’entremêler au vôtre. Ajoutant donc à votre propre écartèlaimant intérieur déjà éprouvant. En clair, c’est un peu comme si vous consentiez, par amour et en réaction au sentiment d’impuissance, à ressentir et porter la souffrance de l’autre, sa détresse, sa dépression, sa tristesse, son impuissance, sa résignation, ses peurs et ses choix et leurs conséquences, etc. … bref, à vivre sa vie à sa place, pour conserver la vôtre dans sa vie. C’est là qu’il devient si pertinent de pouvoir exercer un discernaimant éclairé pour démêler d’abord ce qui m’appartient de ce qui appartient à l’autre et ensuite pouvoir déterminer l’action (si action il y a à faire) « juste et bonne » qui n’interfèrera pas dans la vie, ni l’énergie, de l’autre sans son consentaimant.

Oui, bien des âmes sont et seront bientôt à la croisée des chemins, tout comme la planète d’ailleurs.

Nul ne sait le chemin que chacune doit prendre et prendra.

Il nous faut cultiver assez d’amour de soi, en soi, pour ne pas sombrer si notre âme choisit (c’est-à-dire « je » en toute conscience) de continuer à s’élever tout en poursuivant la présente incarnation. Ensuite, porter par cet amour de soi qui ne pourra que s’amplifier naturellaimant afin de se répandre autour de soi et ce choix de faire confiance à la Vie nous pourrons mieux discerner ce qui appartient à l’autre, lui laisser, l’accompagner là où il en fait la demande claire et consciente (elle peut être claire et consciente même si non exprimée si vous l’avez ressenti et capté sans l’ombre d’un doute) et le confier à la Vie, respectant le libre-arbitre de son âme quant au chemin qu’elle choisit pour la suite.

Tout cela … l’attachement et le détachement, le consentement et le renoncement, le discernement et l’enchevêtrement, etc. ne sont pas que des notions abstraites. Il nous faut en faire l’intégration, l’expérimentation et l’incarnation. C’est en passant tout cela à travers le cœur, en y mettant tout l’amour dont nous disposons que nous pourrons vivre et intégrer par l’expérience ce qui deviendra un choix conscient, puis une intention et ensuite une action d’attachaimant ou de détachaimant, de consentaimant et de discernaimant.  

Tout cela, oui tout cela est possible.

Tout cela est à notre portée et constitue notre liberté de choix, une liberté qui nous habite depuis la nuit des temps.
~ © Jyotananda Sathyam



vendredi 24 mars 2017

Le PASSAGE ... un bouleversemant amour

Petit ou grand, un passage qui se présente à toi, peut devenir tout un présent.

Souvent, une immense grâce s'y cache et se révèle chemin faisant.

Il n'en tient qu'à nous, qu'à toi et moi, malgré l'émoi qui nous fait trembler, il n'en tient qu'à nous, de choisir.

Choisir de récolter la grâce et semer en passant, en passante : l'amour ...

Bons passages!
~ Jyotananda


mercredi 22 mars 2017

Quand vous AIMEZ ... EXPRIMEZ-le!

Quand vous AIMEZ ... EXPRIMEZ-le!
En intention d'abord, en mots, en paroles ou en gestes ensuite.

Quand vous SENTEZ l'élan ... vivez-le, TOUCHEZ le COEUR de l'autre!
En intention d'abord, avec un mot, un geste ou une présence ensuite.


Car l'amour ressenti et exprimé, de quelque façon que ce soit, apaise, nourrit et guérit.

Exprimer, c'est aussi pouvoir dire : « Je t'aime, je suis désolée, pardonne-moi, merci ! »
~ © Jyotananda Sathyam


dimanche 26 février 2017

RENONCER à l’AMOUR c’est s’en détacher pour le libérer à sa propre vie et sa pleine expansion …



Renoncer à l’amour de quelqu’un ce n’est pas cesser de l’aimer, ni le rejeter.
Renoncer à une relation quelconque, ce n’est pas la refuser, ni la détruire.

Renoncer … c’est libérer quelqu’un ou quelque chose de notre désir, de notre volonté ou de notre prétention à le posséder et au droit d’intervenir dans sa vie, même sous prétexte de bonnes intentions.

Renoncer c’est permettre à une personne de poursuivre son chemin, à une situation de se dérouler dans un autre sens sans rien faire pour que notre intérêt passe en premier.

Ce n’est pas devenir indifférente ou insensible … c’est plutôt accepter la possibilité de perdre, de laisser aller, de voir se transformer pas dans le sens de notre volonté ou de nos désirs ou, au contraire, dans un sens encore mieux que ce que nous voulions obtenir.

Renoncer à l’amour de quelqu’un ce n’est pas ne plus en vouloir.
Ce n’est pas dire non à l’amour, ni à l’autre.
C’est resté ouvert, ouverte, pour accueillir une autre source et expression d’amour que nous n’aurions pas pu accueillir avant.
C’est dire oui à l’amour d’abord ainsi qu’à la liberté et la vérité dans nos vies.
C’est ouvrir la porte à ce qui répondrait encore mieux à nos besoins, à l’amour qui nous est destiné sans nourrir le doute qu’il viendra et sans avoir à forcer l’autre ou la vie pour l’obtenir.

Renoncer c’est lâcher prise et faire confiance à la Vie.
C’est savoir que ce qui est le mieux pour moi … viendra!
C’est ne plus tenter d’exercer mon pouvoir sur les autres ou contre la nature pour m’assurer d’obtenir ce dont j’ai besoin.

Renoncer, c’est sentir que je n’ai pas à m’en préoccuper outre mesure, surtout pas au-delà de la volonté ou du besoin de l’autre.

Renoncer à l’amour de quelqu’un, c’est accepter ce qui est, ni plus, ni moins … que cela nous plaise ou non.

Renoncer à exercer notre pouvoir c’est permettre à la vie et à l’autre d’exercer le sien, de pouvoir choisir et agir à son tour, libéré de notre intervention et profitant d’une plus grande liberté d’expansion et de notre confiance.

Renoncer, c’est choisir de consacrer nos énergies là où il y a un besoin, une ouverture à ce que nous avons à donner.
C'est reconnaître la légitimité de nos propres besoins et permettre à la Vie de nous apporter la réponse, même au-delà de nos besoins.
C’est répandre de l’amour et laisser les autres libres d’en prendre au besoin et c’est accepter l’amour quand il nous est offert tout en acceptant de le laisser partir quand il ne nous est pas ou plus destiné.

~ © Jyotananda Sathyam



lundi 23 mars 2015

TANTRA : de la CONSCIENCE et de l'AMOUR ... à l'ÉNERGIE des CORPS!

Sous-titre: Le tantra accueille tout MAIS tout n’est pas tantrique!


Il y a ... l'amour et le sexe, il y a aussi l'amour et la sexualité tantriques.
À chacun et chacune d’entre nous de donner un sens à ces mots.

Tout comme le Yoga, le Tantra nous est venu de l’Orient, de très anciennes traditions et enseignements millénaires qui ont en commun d’être des VOIES SPIRITUELLES, d’abord et avant tout. Il faut reconnaître que nous, occidentaux, sommes passés maîtres dans l’art de dé-spiritualiser et de faire rapidement abstraction de l’essence de tout, donc du sens profond. Je n’ai rien contre, j’observe que c’est ce que nous avons fait avec le Yoga en le transformant et en développant plein de dérivés avec plus ou moins de sens. Pour le Yoga cela ne semble pas causer trop de problèmes. C’est même tant mieux si les gens s’adonnent à une pratique qui leur fait du bien et ne cause pas de tort à personne.


Le même phénomène est entrain de se produire avec le Tantra qui gagne en popularité en Occident. On enregistre quelques techniques (ces recettes simples et vite faites dont on raffole tant en Occident…), on fait quelques exercices pratiques et physiques (par exemple de respiration, des positions particulières ou des touchers sur certains points du corps d’une certaines façon) et l’on se déclare adepte et pratiquant tantrique. Je n’ai pas de problème avec cela non plus, tant que ces exercices et relations, supposément tantriques, se passent entre adultes consentants et conscients. Là ou le bas blesse, contrairement au Yoga c’est que, sous couvert d’offrir des massages, des séances et même des week-ends complets de Tantra, tantrisme ou quoique ce soit d’activité que l’on qualifie de tantrique, spirituelle ou sacrée… on abuse et exploite de plus en plus de gens. Et quand c’est au détriment de leur santé psychologique et physique… là, je crois qu’il y a un problème. Ainsi, mon seul conseil, qu’il s’agisse de massage ou d’atelier tantrique : POSEZ DES QUESTIONS SUR CE QUI VOUS PRÉOCCUPE, VOUS INQUIÈTE, VOUS INTÉRESSE ET VOUS IMPORTE! Ne soyez pas gênée ou intimidé de questionner et surtout ne craignez pas de vous sentir débutant, innocente ou quoique ce soit... QUESTIONNER EST ON NE PEUT PLUS LÉGITIME! Abordez avec la personne qui offre de vous masser ou qui animera l’activité toutes les questions de nudité, de sexualité, d’intimité, etc. qui vous importent. Si les réponses sont vagues, imprécises ou si vous ne vous sentez pas en confiance, écoutez votre ressenti! Et, si vous l’on vous a bien répondu, alors si vous réalisez que l’on vous a menti quand arrive le massage ou l’activité… n’hésitez pas à interrompre l'activité, ne pas payer ou exiger un remboursement et dénoncer toutes pratiques frauduleuses. Bien sûr, mieux vaut demander d’abord des explications et reposer des questions mais si vous n’obtenez pas satisfaction alors agissez selon votre conscience et dans l’intérêt commun.

Cela dit …

Pour moi, il est clair que la sexualité qui ne passe pas par le cœur, que l'énergie sexuelle qui ne s'active, ne s'exprime et ne se libère que dans la zone génitale en n'entraînant que des plaisirs éphémères... n'a rien à voir avec le tantrisme traditionnel ou plutôt l'essence fondamentale du tantrisme, ni même avec celui qu'Osho a "modernisé et occidentalisé" afin de l'enseigner et le rendre "accessible" à l'esprit des occidentaux. Personnellaimant, je n'ai rien contre cette forme de sexualité et les activités sexuelles sans cœur ni conscience. Cependant, la plupart du temps, cela est très loin de me satisfaire en termes d’énergie vitalisante et nourrissante ou de me permettre de m'épanouir dans toute la puissance et la splendeur des potentialités de mon corps, de mon cœur et de mon esprit... bref, de l'être que je suis!

J'ai bien hâte que justement on fasse la paix avec cette formidable énergie de création, qu'elle ne nous obsède plus (ni dans un sens, ni dans l'autre i.e. ni dans la perversion, ni dans l’abstinence) et qu'elle puisse couler si libraimant et naturellaimant de nous. Et c'est d'ailleurs à cela, entre autres, que je consacre mes énergies… que corps, cœur et esprit vivent en harmonie et avancent dans le même sens en nous (être entière plutôt qu’en tiers!)  et quand on entre en relation avec une autre personne.


Ainsi, j'ai aussi très hâte que quand une femme aborde (en relation intime, en société et même publiquement) ses besoins (sexuels, sensuels et autres), ses désirs, ses sentiments et ses malaises quant à l'utilisation et l'exploitation de son corps, quand elle a le courage de partager ses expériences, de se montrer vulnérable, quand elle ose s'exprimer et s'affirmer dans un sens qui dérange un tant soit peu l'énergie masculine, sensé être son partenaire complémentaire ... j'ai bien hâte que le premier réflexe soit de l'accueillir plutôt que de vouloir la faire taire, la contraindre, la déstabiliser, la ridiculiser, etc.

Cela est pour moi, la vraie RELATION TANTRIQUE ... quand le masculin (énergie présente aussi chez la femme) ne craint plus l'énergie du féminin et qu'il ne souhaite plus la dominer ou l’utiliser pour ses propres besoins mais juste: L'AIMER!

OSHO qui a aussi beaucoup discouru sur les fondements du Tantra, a rappelé que c'est la femme (Shakti représentant l'Énergie) qui entraînerait l'homme (Shiva représentant la Conscience cherchant à s'incarner et spiritualiser la matière), pas l'inverse... Alors, tant femme que homme, nous devons apprivoiser et AIMER l'énergie féminine en nous, pour ensuite pouvoir l'accueillir quand elle émerge en nous ou nous attire en l'autre... pour l'AIMER, en corps et encore!


Dans la sexualité, la relation et l'amour tantriques, la danse s'inverse...

C'est l'énergie féminine qui invite à danser et l'énergie masculine qui suit plutôt que de la diriger, elle la soutient, y pénètre, s'y immerge et s'y abandonne sans peur et sans intention... c’est un peu comme plonger nu et émerveillé dans l’océan, sans protection ni aucun outil d’exploration ou d'exploitation!
~ © Jyotananda Sathyam​, guide spirituelle holistique et tantrique